200 000 commotions cérébrales chaque année au Canada. Si l’on n’est pas un ou une athlète de haut niveau, une personne sur 10 000 sera touchée. Si l’on aspire à une carrière dans le domaine du sport professionnel, on connaîtra trois ou quatre commotions cérébrales avant d’avoir atteint l’âge de 20 ans. Mais comme il n’existe aucun diagnostic objectif et que les personnes touchées sont notoirement réticentes à faire part de leurs symptômes, ces chiffres devraient probablement être plus élevés qu’on ne veuille l’admettre. Qu’est-ce qui entrave l’acceptation et la bonne gestion des commotions cérébrales?
Tandis que notre environnement naturel évolue rapidement, nous pouvons avoir recourt aux laboratoires de recherche. Ils travaillent non seulement sur des mesures d’adaptation et les moyens d'atténuer les effets néfastes d’une telle transformation, mais ils apportent aussi des solutions innovantes qui nous assureront un avenir durable.
L’artiste, conservatrice et professeure adjointe Tania Willard, de la Nation Secwépemc et la titulaire de la chaire de recherche du Canada en santé et environnement autochtones, Chantelle Richmond, de la Nation Ojibway de Biigtigong Nishnaabeg s’entretiennent avec le très honorable Paul Martin.
Le réseau de contrôle océanique (Ocean Tracking Network) exploite les nouvelles technologies pour surveiller les baleines et élaborer des mesures d’intervention.
Faites connaissance avec Mohamad Nasser-Eddine, notre actuel vice-président des programmes et de la planification. Découvrez son rôle au sein de notre organisme.
Le milieu de l’éducation, le monde des affaires et les gouvernements doivent saisir l’occasion et faire en sorte que les filles et les femmes prennent la place qui leur revient dans les sciences