The only woman on board

Une femme s’appuie l’épaule sur les parois d’un aquarium. Un essaim de poissons violet et argenté remue de l’autre côté du verre.

Seule femme à bord

Verena Tunnicliffe parle de sa détermination à surmonter l’hostilité pour mener des travaux océanographiques sur des navires de recherche
5 mars 2015

À la University of Victoria, Madame Verena Tunnicliffe se rappelle l’hostilité ouverte à son endroit les premières fois qu’elle est montée à bord des navires de recherche pour mener des études océanographiques. À une occasion, le cuisinier a même refusé de naviguer : c’est moi ou elle! D’après vous, qui a dû subir le supplice de la planche? Mme Tunnicliffe ne s’est pas laissé intimider par la culture de la marine à domination masculine et a continué à étudier les questions fondamentales pertinentes aux écosystèmes des grands fonds marins au large de la côte Ouest. Elle a été l’une des principales chercheuses à utiliser le financement de la FCI pour créer VENUS, un système de câbles interconnectés sous-marins transmettant des données en temps réel, du plancher océanique vers des ordinateurs à terre. Cet accès à la demande a ouvert le domaine à de nombreuses chercheuses qui, autrement, auraient dû choisir entre carrière scientifique et vie de famille. Elle nous emmène dans les plus sombres abysses de l’océan où certaines des expériences les plus terrifiantes ont été réalisées. Son récit commence dans les années 1980 quand, à titre de seule femme à bord d’un navire de recherche sur l’océan Pacifique, elle a vécu quelques moments difficiles.

Ce balado fait partie d’une série de balados sur des pionnières publiée à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

Ce balado est disponible uniquement en anglais.