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Olympique: Aider nos athlètes à monter sur le podium
Alors que la deuxième semaine des Jeux olympiques d’été de Londres est amorcée, il apparaît clairement que la devise olympique — Citius, Altius, Fortius — s’avère toujours juste, notamment à la lumière des records qui ont été pulvérisés dans des disciplines telles que la natation, le basketball, l’haltérophilie et le tir à l’arc. Bien qu’il soit difficile d’imaginer que l’humain puisse toujours continuer à aller « plus vite, plus haut, plus fort » à chaque nouvelle édition des Jeux olympiques, les athlètes et les entraîneurs attribuent en bonne partie leur performance à la recherche de pointe.
Qu’ils travaillent directement avec des athlètes de haut niveau ou se penchent sur des enjeux qui entourent les Jeux olympiques, des chercheurs des quatre coins du Canada contribuent à améliorer la place du Canada au tableau des médailles et à approfondir notre compréhension de ce grand événement sportif mondial.
La Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) appuie les Jeux en soutenant certains de ces chercheurs, dont les suivants :
Ross Andersen, Université McGill : Au centre de la promotion de l’activité physique et de la santé de l’Université McGill, Ross Andersen évalue combien il faut faire d’activité physique pour favoriser le contrôle du poids à long terme. Expert en sport et en nutrition, il est un spécialiste de l’étude des athlètes d’élite.
Mickael Begon, Université de Montréal : Professeur en biomécanique, Mickael Begon analyse les mouvements de l’équipe canadienne de nage synchronisée en vue d’optimiser ses routines.
Stuart Phillips, Université McMaster : Stuart Phillips examine de quelle manière les régimes protéinés peuvent avoir une influence sur divers types d’athlètes — des athlètes de la filière aérobie comme les nageurs, aux athlètes de force comme les haltérophiles.
Jim Rupert, Université de la Colombie-Britannique : Jim Rupert, généticien moléculaire, examine le caractère génétique des performances et de quelle façon les variations génétiques peuvent influencer les tests de contrôle antidopage. Expert en « dopage génétique », il se spécialise dans l’utilisation et le contrôle de cellules, de gènes et de facteurs génétiques pour renforcer la masse musculaire et améliorer la performance des athlètes.
Robert Schinke, Université Laurentienne : Titulaire d’une chaire de recherche du Canada sur l’activité physique et sportive multiculturelle, Robert Schinke étudie la psychologie du sport, notamment pour aider le nombre considérable d’athlètes d’élite qui ont immigré au pays et qui représentent le Canada aux Jeux olympiques.
Mark Tarnopolsky, Université McMaster : Le laboratoire dirigé par Mark Tarnopolsky étudie la physiologie et la biologie moléculaire du fonctionnement musculaire de l’humain pendant la régénération. Il est un spécialiste des effets du dopage sanguin chez les athlètes olympiques.
La recherche financée par la FCI a également eu des répercussions sur les éditions précédentes des Jeux olympiques :
S’entraîner comme les champions : Découvrez comment la méthode d’entraînement par intervalles à haute intensité élaborée par Darren Warburton est utilisée par de nombreux athlètes invétérés pour une mise en forme rapide, qu’ils soient de niveau olympique ou plus modeste.
Le STEALTH, un atout de poids : Voyez comment le groupe PLAN (acronyme de Position, Location and Navigation) chapeauté par Gérard Lachapelle de l’Université de Calgary a mis au point un système de positionnement global (GPS) qui a aidé l’équipe canadienne de ski alpin à se préparer en vue des Jeux olympiques d’hiver de 2010.
C’est l’aviron qui nous mène : Apprenez comment un chercheur de l’Université Western Ontario a mis au point un ingénieux appareil de mesure pour aider les rameurs à parfaire leur équilibre.
Et voyez quels sont les travaux de recherche qui promettent un bel avenir aux olympiens canadiens à Sotchi, à Rio et par la suite:
Joe Misius, Collège Camosun : Joe Misius a reçu une contribution de la FCI en mai 2012 dans le cadre du nouveau Fonds collège-industrie pour l’innovation afin de financer l’infrastructure de recherche qui servira à intégrer à des vêtements spécialisés des moniteurs permettant de mesurer la fréquence cardiaque, la vitesse, la température interne du corps et la tension artérielle ainsi que d’analyser la démarche, l’équilibre et le mouvement en temps réel. L’appareil sera également doté d’un système de reconnaissance vocale. Les travaux, qui seront réalisés au Sport Innovation Centre (SPIN) du Pacific Institute for Sport Excellence, à Camosun, s’appuieront sur des études en cours menées en partenariat avec un certain nombre d’entreprises. À titre d’exemple, les chercheurs du Collège Camosun collaborent d’ores et déjà avec la société FAB Biosyn Systems Inc., située à Vancouver, afin d’élaborer un système sensoriel portatif sans fil, enregistrant avec précision les mouvements biomécaniques, qui pourra être utilisé par les athlètes olympiques et paralympiques de haut niveau et en physiothérapie.





